Didier Begliomini

Didier Begliomini

Didier Begliomini

Le Thor (84)

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Biographie :

Je suis né le 17 octobre 1969 à Albi (81) et j’ai passé toute mon enfance et mon adolescence dans la campagne tarnaise, entre l’imposante cathédrale Ste Cécile, le célèbre vignoble de Gaillac et la magnifique cité médiévale de Cordes sur Ciel.
Appréciant tout particulièrement les mathématiques, c’est en classe de 4ème qu’un professeur de cette discipline me donna l’envie de faire comme lui.
Le bac C en poche, j’ai poursuivi mes études à l’université Paul Sabatier de Toulouse où mon projet a abouti en 1992, avec l’obtention de mon CAPES de mathématiques.
Après quelques années en tant que titulaire académique dans l’académie d’Aix-Marseille, j’ai obtenu un poste de titulaire au collège Charles Doche de Pernes les Fontaines (84) en Septembre 1998. Aujourd’hui, j’exerce encore à temps plein dans cet établissement.

Depuis le début de ma carrière, je n’ai eu de cesse de chercher à sortir les mathématiques de leur cadre habituel pour les rendre ludiques et un peu plus motivantes aux yeux des élèves. C’est ainsi que sont nés, à la fin du 20ème siècle,
mes premiers « origamaths », fruits du mariage des mathématiques et de l’origami.

L’exercice du papillon fût ma toute première création.
Tout a débuté par la fabrication traditionnelle de cet origami à partir d’une feuille carrée. Puis, tel un peintre devant sa toile vierge, me voici face à une feuille dépliée sur laquelle subsistent une multitude de plis entremêlés…

Soudain, l’inspiration arrive… Les traces de pliures deviennent des traits de crayon, certains sont gardés, d’autres sont effacés… Ainsi apparaît peu à peu la chrysalide géométrique du pliage.
A peine sorti de son cocon, le patron de l’origami est encore modelé et testé afin de devenir un véritable objet précieux, une figure qu’il faudra réaliser avec soin et précision pour donner une belle seconde vie au papillon. Il ne reste à présent qu’à associer un savoir-faire particulier de géométrie à sa construction et à élaborer des consignes pour évaluer progressivement les compétences mises en jeu. Encore quelques consignes à éclaircir, quelques conseils à donner, quelques coups de compas à vérifier, puis quelques plis à ajuster…
Voilà le papillon s’envole de nouveau…

En 2001, un inspecteur trouva mon idée intéressante et me proposa de publier un premier article dans la revue pédagogique « Activités mathématiques » de la Mission Laïque Française ( « Origamaths 6ème »  – N°44 d’Avril 2001).
Mais au fil des années, j’ai mis mes cocottes en papier de côté pour me consacrer à de nouveaux projets mis en place au collège et publier de nouveaux articles pour la MLF comme « Mathématiques archéologiques 6ème » (N° 46 de Février 2002), « Mathématiques sportives en 5ème » (N°52 de Février 2004) ou encore « Mathématiques médiévales 5ème » (N°59 d’Octobre 2008).

Il faudra attendre le confinement de Mars 2020 pour que j’ouvre de nouveau mon vieux classeur d’exercices baptisé « Origamaths 6ème ». Fort de mon expérience, ayant testé ces exercices de diverses manières, en classe entière ou en groupes, j’ai alors entrepris le dépoussiérage de mes « origamaths ». Il semblait en effet indispensable de reconstruire les énoncés afin de les adapter aux attentes du nouveau programme, de décliner les savoir-faire abordés dans des situations variées pour permettre une évaluation progressive des compétences, de mieux anticiper les erreurs des élèves afin de les accompagner efficacement dans leur travail et d’utiliser les logiciels informatiques pour proposer des supports de meilleure qualité et une correction détaillée claire.

C’est ainsi que j’ai décidé de réaliser mon premier recueil d’exercices « Origamaths Cycle 3 » en auto-édition et de créer ma micro-entreprise pour me lancer dans l’aventure « ORIGAMATHS Créations ».