Le dieu de l’aube Tome 1 – La prophétie Comoraï

Le dieu de l’aube Tome 1 – La prophétie Comoraï

Le dieu de l’aube Tome 1 – La prophétie Comoraï

Ailen J

Date de sortie : 12/02/2021

Genre(s) : Aventures, Epic fantasy, Fantastique, Fantasy, Young adult

Tag(s) : Amitié, Amour, Aventures, Combats, Créatures, Fantastique, Fantasy, Humour, Magie, Nature, Pouvoirs, Sagesse, Tolérance

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Résumé :

Et s’il existait une autre espèce ? Des créatures prodigieuses, dont la divinité incarnée résiderait dans le corps de son dernier spécimen.
Plongez dans l’univers initiatique de Djarlo, unique rescapé du genre et enfant refuge d’un dieu, convoité par les forces du mal.

Dans ce premier volume du Dieu de l’aube, Ailen J. Met en place toute une mythologie. Langues, races, géographie, faune et flore, liens familiaux, tous les éléments d’une bonne saga de fantasy sont présents dans ce roman. Et malgré tous ces éléments inventés (ou peut-être justement grâce à eux), la trame de l’histoire reste totalement crédible et l’on est bien vite totalement transporté dans l’univers de Djarlo.
Djarlo est un enfant qui fait l’objet d’une prophétie (d’où le titre du roman). de ce fait, il doit être mis à l’abri car des créatures tentent de s’emparer de lui. Il est confié à Aolorin, un lycanthrope qui le cache sur l’île de Comoraï.
Là, il fait la connaissance de Kayan, un mage exilé qui a choisi de prendre soin des enfants qui, comme Djarlo, sont frappés par une prophétie et exclus de leurs villages et familles.
Tout cela promet une suite (déjà annoncée à la fin de ce volume) très intéressante.
Les événements s’enchaînent sans temps mort ou presque et ce rythme trépidant rend l’histoire extrêmement addictive : on a sans cesse envie de savoir ce qui va se passer dans le chapitre suivant et ce que l’avenir réserve à Djarlo et à ses compagnons d’infortune.
En même temps, tout en suivant les rebondissements de la vie quotidienne des enfants secourus par Kayan, on ne peut que s’attacher à ces jeunes qui, malgré leurs différences physiques et morales, portent tous le même fardeau : le rejet par les autres. Cette mise au ban de leur société est encore plus cruelle du fait que ces enfants n’y sont pour rien : ce ne sont pas des criminels ou des cinglés, mais seulement les victimes de prophéties annonçant des catastrophes pour leurs communautés s’ils restent libres et vivants.

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