Interview Julie JKR

Peux-tu te présenter rapidement ?

Julie Jkr, originaire de l’est de la France.
Un cerveau trop petit pour toutes les histoires qui s’y cachent.

Quel est ton âge ? 

38 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Depuis petite, j’aime coucher sur le papier toutes les idées qui me trottent dans la tête. La seule chose qui change aujourd’hui, c’est leur contenu. Avant j’écrivais des contes de fées, et maintenant, je sème la mort au fil des pages de mes romans.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Je travaille actuellement sur une série, dont l’héroïne, Marie Rose Bailly, à la capacité d’entendre les morts. Sa mission, enquêter pour découvrir ce qui leur est arrivé et cela même si sa vie est menacée.

Quels sont tes projets en cours ?

Avec Lena Walker et Sophia Laurent, nous allons très prochainement publier le second tome de notre Young adult Not the end. Je vais également publier la seconde enquête de Marie Rose et attaquer l’écriture de la suivante.
Je fourmille d’idées pour deux thrillers dont j’ai déjà la trame et j’espère pouvoir les commencer très vite.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Ça dépend. Elle peut venir d’une phrase que j’ai lue dans un livre, ou d’un simple mot entendu dans une série ou un film. Elle peut aussi provenir d’un rêve ou le plus souvent d’un cauchemar que j’ai fait, mais pour être honnête, la majeure partie du temps, j’ai l’impression qu’elle est toujours là comme si elle flottait au-dessus de moi. C’est étrange de dire ça, mais c’est la vérité. Je suis une personne qui pense constamment. Mon cerveau ne se repose pratiquement jamais. C’est peut-être grâce à ça que j’arrive à écrire.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je m’installe à mon bureau, généralement avec Hanz Zimmer ou Alexandre Desplat dans les oreilles et je laisse les mots s’assembler.
Je ne quitte pas ma chaise sans avoir écrit un minimum de 1000 mots, mais avec pour objectif journalier les 2000 mots. Certains jours, j’en écris plus et c’est tant mieux.

Quel est ton auteur préféré ? 

Incontestablement Stephen King. Le maître absolu de l’horreur et du suspens pour moi. C’est l’un des seuls capables de me surprendre encore après toutes ces années.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

« Il ne faut pas rêver sa vie, mais il faut vivre ses rêves. »

As-tu d’autres passions ? 

La photo. En fait, j’aime tout ce qui touche de près ou de loin à la création.

Quelque chose à ajouter ?

Merci pour cette interview et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à découvrir mon univers sur Amazon et venir en discuter avec moi.
Au plaisir,
Julie Jkr

Interview Màirie D. Heydge

Peux-tu te présenter rapidement ?

Bonjour à tous,
Mon nom de plume est Màirie D. Heydge. Je suis Belge et habite les Ardennes Namuroises non loin de la frontière avec la France, avec mes enfants. Depuis ma naissance, dans le cocon familial le français a toujours été la langue parlée. Or, mon papa était un militaire de carrière quadrilingue, ce qui fait qu’il a été muté dans un quartier général de l’OTAN basé en Flandres. Ma soeur, mon frère et moi avons effectué toutes nos études en néerlandais. Pendant mes années d’étude j’avais 4h semaine de cours de français. Donc ma langue de base pour l’écrit est le néerlandais. C’est en aidant mes enfants pour leurs devoirs que j’ai appris énormément de choses, que j’ai progressé concernant la langue de Voltaire. J’apprends encore chaque jour.

Quel est ton âge ? 

Paraît que cela ne se demande pas à une dame ! Bon, soyons sérieux le temps de cet interview, le 19 aout prochain je fête mes 59 ans. Je suis du signe Lion 😉

Comment en es-tu venu à écrire ?

Tout naturellement. L’écriture a, aussi loin que je puisse me souvenir,  toujours fait partie de ma vie. J’ai toujours griffonné sur n’importe quel bout de papier. Même sur les murs parfois, ce qui ne plaisait pas trop à ma mère.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Le Destin des Runes ~ livre 2 est sorti en juin dernier et le livre 1 sera publié le 11 aout. Je vais donc parler un peu des deux, si tu le permets.
Tous les deux débutent en Rogaland, qui était un royaume indépendant en ce temps là. Nous y faisons la connaissance d’Einarr Leifrson et comme son nom l’indique, et vous l’avez très certainement compris, c’ est un Viking. Cette saga est écrite du point de vue de cette civilisation. Ce grand et valeureux gaillard est très pointilleux concernant leurs lois. Oui parce qu’ils en avaient et elles étaient très strictes. 
Dans le livre 1, qui commence en automne 866, nous faisons surtout la connaissance d’Einarr, d’Iona, une jeune et frêle demoiselle écossaise et Unni, la prêtresse du clan. Cette dernière manipule les Runes pour transmettre les messages des Nornes, qui filent, ou tissent les deux termes sont utilisés, la destinée de chaque homme et des dieux nordiques. La vie n’étant pas un long fjord paisible, ils vivent des moments difficiles, sont entourés de dangers venant de toute part. Il se déroule principalement en hiver, donc pas de voyage en haute mer avec leurs majestueux navires, ou que très peu.
Einarr et son clan affrontent des dangers venant de toute part et même de là où ils ne s’y attendent pas. 
Iona est considérée comme “frêle”, tout au long du roman à cause de sa petite taille. Mais l’est-elle réellement ? 
On y découvre également deux sagas nordique parlant des dieux.
Dans le livre 2 je mets plus en avant d’autres personnages que nous avions rencontré dans le premier. On y trouve également quelques nouveaux venus. Maintenant, ces nouveaux sont-ils amis ou ennemis ? C’est la question que l’on peut se poser. 
Là aussi, il y a les prédictions des Nornes et elles ne sont pas tendres. 
Cette fois-ci il se déroule principalement lors de la bonne saison et il y a donc des voyages en mer. Einarr et son clan ne sont pas des pirates, mais des commerçants et négociants, comme l’était cette civilisation au départ. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de bagarres, loin de là ! 
On y voyage pas mal, on découvre plusieurs clans, ainsi que d’autres facettes de la vie des Vikings. 
Il y a des dangers en haute-mer, dans les iles écossaises mais également dans leur clan. 
Le tout toujours avec en fond les us et coutumes de la civilisation scandinave : de la vie courante, des entraînements aux armes, le Thing que je vous laisse découvrir l’importance qu’il tenait dans leur société. Le prologue débute en 865, le chapitre 1 au début du printemps 866. Il n’est pas une suite du livre 1. À dire vrai, ce n’est qu’à partir du livre 3 qu’on peut parler d’une suite du précédent. 
Ils sont catalogués de « romans historiques” à cause de la période, le fond historique, mais en fait, les sentiments sont pareils à ceux qu’on connaît maintenant. Eux, au fil du temps, n’ont pas changé. La peur, la joie, les peines, l’amitié, l’amour, etc. sont intemporels.

Quels sont tes projets en cours ?

Le livre 3 est terminé depuis près de 2 ans. Bientôt il part pour son ultime correction. Il sera publié vers la fin de l’année.
Le livre 4 est en pleine écriture. Il est à peu près à ¾. 
J’ai également commencé le premier tome d’une trilogie, retraçant la vie de la prêtresse Unni. Les années avant la saga: Le Destin des Runes. Le tome trois se terminera là où la saga commence dans le livre 1

Où trouves-tu l’inspiration ?

Honnêtement ? Je ne le sais toujours pas ! En me relisant le lendemain, je me pose toujours la question : mais où es-tu allé chercher ça ? Il y a également plein de documents écrits par des historiens, principalement norvégien, qui m’aident pour le fond historique, à mieux connaître cette civilisation. Dès que j’ai un doute, parce que parfois des documents se contredisent, je fais appel à une historienne en Norvège, qui me répond à chaque fois. Elle est surtout au fait des dernières trouvailles. 

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Le matin, principalement, j’allume l’ordinateur et je m’installe avec ma tasse de café, suivie par d’autres innombrables tasses. En premier j’ouvre ma playlist, oui parce qu’il me faut de la musique pour écrire, pour m’évader et me retrouver là-bas. Ce n’est donc pas n’importe laquelle ! Elle est bien spécifique avec des morceaux choisis avec soins. Puis je commence par la relecture de ce que j’ai écrit la veille, pour me remettre dans le bain si l’on peut dire. Je place mes doigts sur le clavier et ça démarre. Lors de mes séances d’écriture, la seule chose dont je suis conscient est que ma tasse est vide ! Le soir, je suis étonnée de l’heure et là je me dis que je suis une mère bénie des dieux, car à aucun moment mes enfants me disent “tu ne crois pas que tu devrais penser à préparer le repas?”. Je sauvegarde mon fichier et j’éteins l’ordinateur jusqu’au lendemain. C’est le lendemain que je découvre ce que j’ai écrit.

Quel est ton auteur préféré ? 

Tolkien, sans aucune hésitation. 

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

À ma grande honte, je dis souvent “bordel”.  

As-tu d’autres passions ? 

La lecture, le dessin, la broderie, le tricot et le crochet d’art. 

Quelque chose à ajouter ?

Peu importe l’âge qu’on a, il faut oser. Jamais je n’aurais cru publier un jour. Encore moins que des lecteurs me disent “on a adoré ton roman”. Il faut arrêter de se dire “quoi à mon âge ?” Pourtant, suivant les conseils de ma meilleure amie, j’ai publié à mon âge. Comme quoi.
Oui, il faut aller au bout de ses rêves, au moins “essayer”. Qui ne tente rien, n’a rien et vivre avec des regrets ce n’est pas réjouissant. 
Donc oui, faites-le, allez au bout de votre rêve, qui peut dire à l’avance quelle porte cela va ouvrir ?

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Interview Solène Chartier

Peux-tu te présenter rapidement ?

Grande amatrice de littérature de l’imaginaire, j’ai toujours aimé imaginer des histoires fantastiques.

Quel est ton âge ? 

J’ai 27 ans.

Comment en es-tu venu à écrire ?

Quand j’étais enfant, et ado, je jouais énormément avec ma sœur. On inventait des histoires merveilleuses qui couraient sur des jours et des jours.
Quand je suis rentrée au lycée, je suis devenue interne, et cela m’a éloigné de ma sœur et de nos histoires… mais je ressentais toujours ce besoin d’inventer et de rêver, donc j’ai commencé à écrire.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier livre paru est Yüna, le tome 2 de la trilogie de fantasy La Laïsha (le tome 1 étant Amalia).
Dans ce tome 2 (qui peut être lu indépendamment du T1), vous découvrirez l’histoire de Yüna, une jeune femme qui vit paisiblement avec sa mère à  Ylumin’, la cité de cristal qui siège au coeur de la forêt de Saphir. 
Mais le jour de ses 18 ans, alors qu’elle est convaincue de découvrir enfin ce qu’on lui cache sur ses origines, une explosion détruit tous ses espoirs.
Accompagnée de sa meilleure amie, Malie Saphir, la princesse de la ville, Yüna part à la découverte de son passé et à la rencontre de son futur.
Aventure, amitié, magie et dragons sont au cœur de ce roman.

Quels sont tes projets en cours ?

Mon projet en cours est évidemment ma campagne Ulule autour de La princesse et les papillons ! Elle a démarré le 5 septembre et se terminera le 6 octobre !
La princesse et les papillons est un conte jeunesse autour de l’acceptation de sa différence. Cela fait trois ans qu’il est en ligne, gratuitement, sur Amazon, Kobo et La Fnac, et il y a été téléchargé plus de 6 000 fois ! 
Je voulais lui donner une seconde vie… au format papier et illustré par la fabuleuse Christelle Ponche (@cponche_) !
A l’issue de cette campagne mon conte sera donc : corrigé par une correctrice professionnelle, embelli par une maquette soignée et des illustrations merveilleuses, imprimé sur un papier de qualité. Qu’attendez-vous pour craquer ?

Où trouves-tu l’inspiration ?

L’inspiration me vient majoritairement dans mes rêves. Mais on peut dire que c’est le résultat de tout le reste : les séries télévisées, les films, les livres, les jeux vidéos et jeux de société…

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Un thé fumant, le silence le plus complet, moi, word, et toutes mes notes sur des feuilles volantes éparpillées sur mon bureau.

Quel est ton auteur préféré ? 

Oula, question compliquée ! L’autrice dont j’achète tous les livres est une autrice de mangas : Matsuri Hino… oh et puis il y a aussi Alessandro Barbucci en BD… Roncedor et A.D. Martel en romans… Bon, vous l’aurez compris, c’est impossible de choisir !

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

“Même la plus petite personne peut changer le cours de l’avenir”… j’ai longtemps été complexée par ma taille (je n’ai compris qu’en grandissant que je mesure en fait une taille tout à fait moyenne). Je pense que c’est aussi ce qui a inspiré La princesse et les papillons. Ma princesse est beaaaaaaucoup plus grande que tous les autres enfants, et elle en souffre énormément.

As-tu d’autres passions ? 

Tellement ! J’aime lire, écrire, dessiner, jouer aux jeux vidéos et aux jeux de société. J’aime de nombreux sports (après avoir fait de l’équitation, du badminton, de la house dance, de l’escrime et du ring fit – si, si ça compte ! -, je fais aujourd’hui du hula hoop… et je commence la pole dance en septembre). J’aime les sucreries… et surtout les bonbons (si, si, ça peut compter comme une passion).
Une dernière ? Je suis passionnée par l’étendue des expressions et des bêtises que peut imaginer mon chat, Ryu.

Quelque chose à ajouter ?

Merci pour cette interview ! Et merci à tous ceux qui ont pris le temps de me lire !
A mes (futurs) lecteurs : j’espère vous faire rêver !

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Interview Mélodie Angevin

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Mélodie, je suis originaire de Provence, même si j’ai migré un peu plus haut. Je cumule deux métiers qui me passionnent : auxiliaire de puériculture dans une micro-crèche, et écrivaine ! Je suis issue d’une famille nombreuse de musiciens, et je suis mélomane et passe ma vie avec mes écouteurs vissés dans mes oreilles.

Quel est ton âge ? 

29 ans !

Comment en es-tu venu à écrire ?

Tout a commencé quand j’avais 9 ans, on a eu notre premier ordinateur de famille. Il n’y avait pas internet et pas beaucoup de programmes, seulement Paint et Wordpad pour s’amuser. Alors, j’ai commencé à écrire sur Wordpad et… je ne me suis jamais arrêté depuis. Mais j’ai vraiment commencé à écrire sérieusement pour mon premier roman, Éperdument, en 2018. Depuis, je passe chaque seconde de libre à me consacrer à ma passion, toute ma vie est organisée en fonction de mes séances d’écriture, je sacrifie parfois même mon sommeil pour avoir ma dose d’écriture dans la journée.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier livre sorti est le tome 2 de ma saga Psychi Agona : Sous la mer Tràvma. Il parle d’une jeune fille de 18 ans qui a perdu sa famille et ses souvenirs dans un accident de voiture quand elle était petite. Un médecin va l’aider à recouvrer la mémoire en la faisant voyager dans le centre de ses émotions, où elle va découvrir les sombres secrets de son passé. Un voyage intérieur et une ambiance marine que j’adore !

Quels sont tes projets en cours ?

Ma saga Psychi Agona qui est loin d’être terminée. C’est une saga qui invite à l’introspection, puisqu’il est question d’imaginer le centre de ses émotions comme une monde à part entière. Les personnages qui s’y confrontent se retrouvent embarqués dans un univers qui est le leur, où chaque émotion et chaque pensée prend la forme d’une personne, d’un lieu, d’un objet. Et cela leur permet de comprendre ce qu’il se passe en eux et de pouvoir combattre leurs démons pour avancer et évoluer dans le bon sens.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Majoritairement dans la musique. Une seule chanson peut me faire voir une scène complète ! Mais sinon, un peu partout : dans la vie, mais surtout les films, séries, livres… Mes personnages sont très souvent une partie de moi et leur histoire a toujours un lien, de près ou de loin, avec la mienne.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Obscurité, thé, musique, bougie parfumée et un objectif de mots à accomplir en un temps défini. Des fois, j’écris avec des amies, on a un serveur Discord exprès pour l’écriture, et quand on se connecte, on se donne des objectifs et on écrit ensemble, ça motive énormément !

Quel est ton auteur préféré ? 

Je dirais pas mon mais mes auteurs préférés : Alric et Jennifer Twice (auteurs de La Passeuse de Mots, ma saga préférée !) Non seulement ils ont un talent fou et une plume magnifique, mais en plus ils sont adorables et m’inspirent et me motivent énormément.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

“Même l’étoile la plus isolée appartient à une constellation.” (Le Passeuse de Mots de AJ Twice)

As-tu d’autres passions ? 

Je joue de la guitare et j’aime dessiner et peindre (des figurines ou santons). Mais mon temps libre, je le passe surtout à écrire.

Quelque chose à ajouter ?

Merci beaucoup pour cette interview !

Interview Debby Egg

Peux-tu te présenter rapidement ?

Alors, hum bonjour à tous. Moi c’est Debby Egg, ou Deborah, mais je préfère qu’on m’appelle Deb. Bonjour Deb.  J’ai 26 ans et je suis incapable de me presenter. Pour faire court, je dirais que j’ai un grand front, que j’écris et que je dessine, voilà. Ah et aussi, je suis un “pur” produit normand qui s’est découvert une intolérance aux lactoses. Ironique n’est-ce pas ?

Quel est ton âge ? 

26 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré raconter des histoires. Si je devais passer sous silence les moments où j’en racontais des abracadabrantes dans la cours de récré, je dirais que la toute première fois que l’envie irrépressible d’écrire m’a prise, c’était lorsque j’ai découvert un manoir abandonné dans un terrain vague à 8 ans. 
Qu’est-ce qui avait bien pu se passer ? Est-ce que quelqu’un était mort ici ? Est-ce que c’était jadis la demeure d’une riche famille ? Je devais à tout prix mettre des mots sur ces questions. J’ai écrit des pages et des pages d’histoires possibles sans jamais rien terminer, évidemment. Depuis, ce besoin d’écrire ne m’a pas quittée, même lorsque je n’écrivais pas.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Le Temps des Corbeaux (LTDC pour les intimes) est mon tout premier roman – et projet – mené à terme, sorti le 15 août en auto-édition et disponible sur Amazon. C’est une histoire d’Urban Fantasy dont le principe et le titre datent de 2009. Un énième projet abandonné par la mini Deb du passé que j’ai décidé de déterrer en 2021. 
On y suit Dolly Sinclair, un Corbeau, c’est-à-dire un membre d’une sorte de police magique dont le principal but est de s’assurer que les créatures surnaturelles, les faës, ne dévoilent pas leurs existences aux humains. 
Sauf que voilà, entre la disparition d’un jeune faë et d’autres événements curieux voire alarmants, Dolly trouve qu’il se passe trop de choses bizarres à Silver Hollow. Elle a bien essayé d’en toucher un mot à sa supérieure, mais rien y fait, personne ne la croit parce qu’elle est la plus jeune de ses collègues. Tête brûlée et prête à tout pour prouver ses dires – et sa valeur – Doll va donc décider d’enquêter de son côté. Quitte à collaborer avec des personnes peu recommandables et quitte à plonger dans un bourbier sans nom qui résonne étrangement avec un passé qu’elle cherche à oublier.

Quels sont tes projets en cours ?

Outre la post-promo du tome 1 de LTDC, je suis en pleine rédaction du plan “détaillé” du Tome 2 (et du 3 en parallèle). Mais bon à 33K le plan, est-ce qu’on peut le considérer encore comme un plan ou plutôt comme un premier jet ? Sinon je design des couvertures.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Surtout dans la musique. Dans les paroles, les ambiances, les sensations qu’elle me fait ressentir. Il m’arrive très souvent de passer une après-midi entière allongée, à simplement imaginer des scènes sur des playlists. Dans ces moments, j’ai souvent des pics d’inspiration qui arrivent et je me rue sur l’application Note de mon téléphone pour tout mettre en mots. Après j’imagine que comme tout le monde, mes lectures et ce que je peux voir à la télé, m’inspirent également.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

J’écris de façon très chaotique. Je dirais que la plupart du temps ça commence par moi qui essaie de me concentrer de 17 h à 20 h sans y parvenir. Habituellement je passe ces trois heures à imaginer des scènes de mon roman façon clip vidéo sur une playlist bien trop fournie. Puis ça débouche sur moi qui finit par abandonner pour retenter vers 22 h et me découvrir une inspiration inédite qui m’empêche de lever mes fesses de mon siège – et mes doigts de mon clavier – jusqu’à ce que l’on vienne me tirer par la peau des fesses pour que j’aille dormir. Ou que le soleil se lève…

Quel est ton auteur préféré ? 

Alors là… Je suis indécise au possible. Je ne suis même pas sûre d’en avoir, d’ailleurs ! Mais si je devais en nommer, je dirais que ça se situe quelque part entre Robert Jordan, Rick Riordan et Agatha Christie. Comment ça ils n’ont rien à voir ?? En gros, dès que les personnages, leurs émotions et leurs évolutions sont au centre de l’intrigue et qu’il y a une enquête, il y a de très grandes chances que j’adhère !

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

Ursula K. Le Guin : “Un adulte créatif est un enfant qui a survécu.” et celle de Beverly Cleary : “Si tu ne vois pas le livre que tu veux sur l’étagère, écris-le.”

As-tu d’autres passions ? 

J’aime commencer des projets et ne jamais les terminer. Comment ça ce n’est pas une passion ? Plus sérieusement, outre l’écriture, j’aime lire (amasser des livres)  et dessiner. Si je ne fais pas l’un des trois c’est que je dors. Ou que je me refais l’intégrale des Hercule Poirot (ceux avec David Suchet) entre deux parties de Sims 4.

Quelque chose à ajouter ?

Alors déjà merci beaucoup John pour ce que tu fais ! Merci à vous d’avoir lu jusqu’ici, et aussi… 
Viendez chez moi, on est bien, surtout si vous aimez le violet – mon feed est violet en ce moment. Et il y des dessins, aussi – je vous ai dit que je dessinais ? Ah et j’aime partager des memes sur mon projet en cours. Si si ils sont très marrants, promis.
Bye !

Interview Violaine de Charnage

Peux-tu te présenter rapidement ?

Violaine De Charnage est mon nom de plume (surprise !!!). Je n’aime pas trop (voire carrément pas) parler de moi ! Préciser que je vis en Alsace, montrer mon visage de temps en temps… Ce sont des petites concessions. Je suis quelqu’un de secret.

Quel est ton âge ? 

Un âge où je peux écrire trash sans qu’on me demande ce qui m’est arrivé ni d’où je sors XD

Comment en es-tu venu à écrire ?

A cinq ans j’ai trouvé un Mont Blanc, une feuille de papier et j’ai eu une révélation, et écrit mon premier roman avant dix ans… 
Non, en fait, absolument pas ! Je respecte les auteur.e.s dont la vocation est arrivée tôt. Et je crois que chacun est différent, qu’il n’y a pas d’âge. Il y a de bons moments. Et pour moi, c’était il y a quelques mois.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon premier recueil de “Vilaines Nouvelles”, LA VILAINOLOGIE, est sorti en juin en édition indépendante sur Amazon, et en vente directe. 
L’édition indépendante n’a jamais été le plan B pour ces textes, elle a toujours été le plan A. Ces nouvelles, ce sont mes bébés (des rejetons horrifiques, trash et +++18), et j’ai un peu l’impression de grandir avec elles.
Allez.. les titres, pour le plaisir : #1 Sang pour Sang Triangle Amoureux, #2 Putride Saint-Valentin, #HS Mange pas ton Gras la bouche pleine #3 Minuit moins Dentiste, #4 Blanche-Neige et les Zombies.

Quels sont tes projets en cours ?

Ça grouille :

  • Je poursuis sur ma lancée avec 1 sortie/mois de Vilaine Nouvelle. A chaque rendez-vous, je propose quelque chose de différent, j’y vais au feeling (pour les idées uniquement !!).
  • Il y aura une VILAINOLOGIE II à l’automne 2022.
  • Il y aura une VILAINOLOGIE III début 2023. Et après, je verrai…
  • Il y a du roman dans l’air… mais je n’en dirai pas plus.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Vaste question. Il n’y a pas de règle, et globalement je ne la cherche pas. Dans nos vies modernes, tout peut être source d’inspiration : l’actualité, un film, une expo…. Le challenge, c’est de digérer cette masse d’informations et d’en sortir des histoires fraîches et qui se tiennent.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Un café ou du thé vert au jasmin. Et faut pas venir me faire ch@#&%$

Quel est ton auteur préféré ? 

J’ai des livres doudous, mais la littérature est bien trop vaste pour que je m’enferme. Je crois qu’il est très sain d’être ouvert et de se laisser surprendre. Évidemment, je prêche aussi pour ma paroisse. Il n’y a rien de mieux que d’être découvert par un.e lecteur.ice.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

Je n’en ai pas. Et j’ai la flemme de faire une recherche Google pour passer pour une personne spirituelle, ce que je ne crois pas être.

As-tu d’autres passions ? 

Rien d’avouable.

Quelque chose à ajouter ?

MERCI JOHN POUR TON INVESTISSEMENT POUR PROMOUVOIR L’ÉDITION INDÉPENDANTE ET NOUS AUTRES AUTEUR.E.S.
Un peu d’autopromo pour terminer… Si vous aimez les feeds en bazar et la littérature sale, retrouvez-moi sur instagram @violaine_de_charnage

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Interview C.M Grace

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Grace, j’ai 24 ans et je suis toujours incapable de me présenter.
Mais je peux officiellement transmettre une information sur moi, je suis écrivaine.

Quel est ton âge ? 

J’ai 24 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Je n’ai jamais su m’exprimer autrement que par la colère, elle a guidé mes pas et je me suis égarée. Alors, je me suis mise à écrire pour cesser de hurler, les mots ont apaisé mes maux, les pages se sont imprégnées de mon essence. J’avais enfin trouvé un lieu, quelque chose, qui acceptait tous ces sentiments que l’Homme passe une vie à dissimuler.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Tribulations d’un Phœnix est un recueil de poésie, fruit de mes propres névroses.
J’aborde des sujets éprouvants, tabous, dissimulés derrière de multiples métaphores.
Avec le plus d’honnêteté possible, j’accompagne mes démons dans un cheminement intérieur afin qu’ils regagnent la lumière.
Cet ouvrage a été salvateur pour moi et j’ose espérer qu’il le sera pour tous ceux qui le parcourront.
Ce n’est pas un livre, mais un voyage.

Quels sont tes projets en cours ?

Mon deuxième amour après la poésie, c’est la dystopie. 
J’ai toujours souhaité écrire de titanesques sagas faites d’aventure, de trahison, d’amitié et de passion, dans un univers dystopique où l’humanité telle qu’on la connaît s’est effondrée.
Actuellement, je consacre tout mon temps à ce projet.

Où trouves-tu l’inspiration ?

L’inspiration jaillit de toute part, dans une citation, dans un regard. 
J’ai appris à capturer des instants de vie pour les retranscrire dans mes œuvres.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je m’impose une séance d’écriture tous les jours de 8 h à 12 h.
Je mets en route la playlist que j’ai spécialement constituée pour écrire.
Car rien ne vaut le piano pour rédiger des chefs-d’œuvre.

Quel est ton auteur préféré ? 

Je n’ai jamais eu d’auteur préféré, néanmoins, si je dois me fier à mes souvenirs récents, j’ai eu un véritable coup de cœur pour la plume de Sarah J. Maas, qui a su changer ma vision du genre fantastique.
Cela m’a même donné envie d’en écrire !

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

« Les raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu. » – Nicolas de Chamfort

As-tu d’autres passions ? 

J’adore étudier de nouvelles langues ! Japonais, russe, l’arabe égyptien, tout pour m’ouvrir à d’autres horizons ! 
J’aime aussi l’Art sous toutes ses formes.
Et pour finir, je suis une véritable passionnée d’histoire, pendant un certain temps, j’ai souhaité en faire mon métier !

Quelque chose à ajouter ?

Si tu souhaites suivre mon travail ainsi que mon univers, je t’invite à me rejoindre sur mon Instagram @grace.cm.black  
Je te remercie pour cette interview, j’espère rencontrer de futurs lecteurs, mais également des auteurs AE !

Interview Adrien Caritey

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Adrien, je suis un auteur auto-édité et fraiseur franc-comtois passionné d’univers fantastiques et de guitare !

Quel est ton âge ? 

J’ai 27 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

L’écriture fait parti de ma vie depuis que j’ai une dizaine d’années. J’ai toujours été un rêveur fascinné par les chevaliers et les univers fantaisistes et j’ai ressenti le besoin de mettre sur papier ses univers (rempli de héros de jeux vidéos au passages ), j’ai pris mes distances en grandissants avec l’écriture (jusqu’à ne plus écrire du tout), puis arrivé dans la vingtaine, après une longue remise en question suite à un métier alimentaire où je ne me sens pas à ma place, j’ai réalisé que ce que je voulais c’était écrire.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

L’héritage de Sarah Lingsley est le premier tome d’une saga de science-fantasy regroupant divers genre comme le cyberpunk ou la Dystopie. Dans cette histoire on va suivre le personnage de Sarah qui, après avoir reçu, des mains de son père, avant qu’il se fasse assassiné, un pendentif, va découvrir que ce dernier renferme de mystérieux pouvoir suite à une agression. Face à ce constat, divers interrogations vont se poser à son esprit autour de l’objet, ainsi que sur son père. Qui était-il vraiment et pourquoi lui avait-il cacher tout ces choses ? C’est porté par un besoin de connaître la vérité sur son passé que Sarah retourne dans sa ville natale qu’elle avait quittée des années auparavant, pour trouver des réponses. Suite à ce choix elle rencontrera divers personnages, d’anciennes connaissance et d’étrange alliés tout au long de son periple qui l’aideront face à l’homme qui a tué son père.
Par ce livre j’ai tenté de faire passé une forme de philosophie, enfin les choses auquelles je crois, car je suis persuadé qu’un auteur, consciemment ou pas, véhicule à travers ses mots, ses propres pensées.

Quels sont tes projets en cours ?

En ce moment je finalise une nouvelle en lien avec l’univers de Sarah Lingsley, une backstory de l’un des personnages, nommé Diouk, qui sera obligé d’apprendre à évoluer dans un monde en constant changement. (je n’en dit encore pas beaucoup car je garde quelques surprises sur mon compte à ce sujet !)

Où trouves-tu l’inspiration ?

Souvent la musique est un excellent moteur pour stimuler l’inspiration, que ce soit pour travailler ou pour chiller, j’ai besoin de musique pour travailler ou pour dévelloper une idée, sinon je trouve aussi beaucoup d’idées lorsque je m’ennui (donc au travail souvent mdr), et parfois juste en marchant seul, mais ça généralement c’est plutôt pour dévelloper certaines idées, les éclaircirs.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Généralement je met toujours de la musique. Le rock à plutôt bien fonctionner pour le premier tome de Sarah Lingsley, ces derniers temps que pappillonne entre les musique d’ambiance SF et des musiques Loofy (beaucoup de Loofy mdr) . Généralement je travail sur l’ordinateur car j’avance beaucoup plus vite et lorsque la machine est lancé c’est plus difficile de l’arrêter. Sinon par rapport à mes horraire actuels, je travail environ 1h00 (parfois plus, parfois moins) le soir de 21h30 à 22h30, et quand c’est possible, avec de l’encens ou une bougie.

Quel est ton auteur préféré ? 

Question difficile ahah !
En choisir un seul est impossible ! Je dirais King, car c’est son livre, écriture, qui m’a donné une base de travail. J’ai appliqué et me suis amélioré grâce à ce livre. (et j’adore aussi ses romans bien sûr !)
Sinon il y a aussi Charles Bukowsky, sa vie en tant qu’auteur m’inspire énormément, le côté homme qui à vraiment toucher le fond pour devenir un grand auteur, je trouve ça très motivant. (Et ses textes engagé sur le gouvernement sont juste géniaux !)

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ?

« Il faut être droit, pas redressé. » de Marc-aurèle, même si pour l’instant j’ai énormément de mal à appliquer cette philosophie.

As-tu d’autres passions ? 

Oui, de trop ! Je joue aussi de la guitare en amateur, je dessine, j’adore le cinéma, les manga et les jeux-vidéo et surtout j’adore expérimenter des choses que je n’ai jamais faite ! (c’est ma plus grosse passion mdr), donc j’ai toujours de nouvelles choses que j’adore faire en fait !

Quelque chose à ajouter ?

Ben écoute, pour conclure cette interview, je dirais simplement qu’il est important dans la vie de suivre ses rêves. Je sais, c’est bête et basique, un peu passe partout, mais je crois sincèrement à ça. Je vois la vie comme un océan, parfois c’est la tempête, les gens nous juge, critique ou nous impose leur vision, parfois tout est plus doux et calme, la vie d’auteur dans toute sa splendeur. Je pense qu’il est important d’apprendre à s’écouter, alors ouvrez vos oreilles et kiffez votre vie !

Interview Kevin Saurais

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis Kévin, originaire de l’île de France et travaillant dans une grande surface commerciale (pour ne pas citer de nom ^^).
Je suis auteur auto-édité et j’écris actuellement un roman de Science-fiction.
Je passe mon temps libre entre l’écriture, les ballades, les paris sportifs, le dessin et la photographie.

Quel est ton âge ? 

31 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Je me souviens qu’à un jeune âge, après avoir lu un court roman, l’idée m’est venue d’écrire une histoire de quelques pages centrée sur des vampires/loups-garous. De là j’ai écris différents types d’histoires (plus ou moins longues) fantasy/SF grâce à une imagination qui ne faisait que se développer.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

TERRA – tome 1 : Trahison est disponible depuis le mois de Mai.
Dans ce premier tome, on suit Shawn, jeune chef des armées  qui a été mis à la tête d’une équipe (composé d’Eva, d’Erwan, de Dean et James) par les enfants de l’empereur pour enquêter sur le piratage de leur centre de données. Cette enquête va les mener au quatre coins de Terra et même hors de cette planète. Ils vont vite se rendre compte que ce piratage est loin d’être le plus grave. Amitiés, trahisons et découvertes vont composer leur aventure.

Quels sont tes projets en cours ?

Je travaille actuellement (à un rythme moins soutenu) sur le tome 2, mais aussi sur diverses idées sur les prochains tomes pour ainsi enrichir cet univers.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Principalement dans mon imagination débordante. Ensuite il y a l’actualité, la musique, les paysages, series/films qui m’inspirent énormément.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je n’ai pas de séance d’écriture type. Cela peut avoir lieu à n’importe quel moment de la journée après avoir écouté une musique ou regarder un film ou un série.

Quel est ton auteur préféré ? 

Difficile de répondre à cette question, tant il y a des auteurs intéressants dans divers univers.

As-tu d’autres passions ? 

Le dessin et la photographie sont deux autres passions qui ont une grande importance dans ma vie.

Quelque chose à ajouter ?

Merci pour cette interview et merci à ceux et celles qui m’ont soutenu et qui me soutiennent.

Interview Soalïs Auvi

Peux-tu te présenter rapidement ?

Salut ! Moi c’est Soalïs et je vis à Rouen. Je suis autrice de romance et de fantasy. Je suis diplômée en aménagement du territoire. À côté de ça, j’ai fait le choix d’être maman à temps plein. C’est le job le plus beau et le plus difficile que j’ai fait jusqu’à présent.

Quel est ton âge ? 

36 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Quand j’étais petite, on me disait que mon imagination était la plus grande de mes qualités. Il ne se passait pas un jour où je n’imaginais pas des mondes merveilleux où je me réfugiais. Je pouvais passer des heures à lire pour m’imprégner des manières de “faire”.  Écrire, imaginer, rêver a toujours fait partie de mon quotidien. Je consignais dans un grand cahier les rédactions d’école où j’avais eu de bonnes notes et toutes les histoires que j’inventais.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier livre est le tome 2 de ma trilogie : “Les héritiers de la lune”
C’est un tome à la fois plus sombre et plus dynamique que le premier. On y retrouve toujours mes deux héroïnes Maia et Alaïs, chacune dans son époque. Je l’ai écrit durant le nanowrimo 2021. Il m’a demandé plus de recherches que le tome précédent car en plus de la Rome antique, une autre période historique est abordée… je n’en dis pas plus !

Quels sont tes projets en cours ?

Je finalise le tome 3 de ma trilogie d’urban fantasy “Les héritiers de la lune” qui sortira en septembre et je suis en parallèle sur une romance contemporaine.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Partout ! Dans les scènes de la vie quotidienne, les films, une phrase lue ou entendue, mes expériences personnelles et mes rêves pour tout ce qui est roman contemporain. Pour la fantasy, j’imagine ce que j’aimerais lire.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

En règle générale, je prépare mon casque audio, une bonne playlist en rapport avec ma scène et je mets un chrono. Je fais des sessions de co-working avec d’autres auteurices. C’est très agréable et motivant de ne pas écrire seul.e.

Quel est ton auteur préféré ? 

J’en ai beaucoup et aucun en même temps. Si j’ai un coup de cœur pour un auteur, je vais lire toutes ses œuvres. Je peux dire que j’en ai lu un paquet ^^

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

J’en ai deux que j’ai toujours à portée de main quand je doute.
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. » Sénèque
« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous, et ils se réaliseront sûrement. » Martin Luther King

As-tu d’autres passions ? 

À part la lecture et l’écriture, je suis une dramavore. Les dramas coréens sont mes petits chouchous. Et les voyages. Avant la crise sanitaire, je voyageais beaucoup. C’est prévu de m’y remettre 🙂

Quelque chose à ajouter ?

Retrouvez-moi sur mon compte insta @so.alis
Et merci John pour tout ce que tu fais pour la communauté des AE.

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Interview Joanne April

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis Joanne April, future auteure auto éditée. Je suis spécialisée dans l’urban fantasy / romance, mais je ne suis pas contre me lancer des défis en écrivant dans un autre genre !

Quel est ton âge ? 

J’ai 28 ans !

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’écris depuis mon plus jeune âge. Quand j’étais petite, je m’amusais à mettre en scène des animaux dans mes histoires. Puis j’ai connu J.K.Rowling et là… la fantasy et le fantastique sont entrés dans ma vie.
Je me suis mise sérieusement à l’écriture fin 2019 et je n’ai jamais arrêté depuis.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier livre écrit est le tome 1 de la trilogie Les Chroniques d’Ayrika Lenox.
Nous sommes en plein dans de l’Urban fantasy avec de la romance paranormale, de l’aventure et beaucoup beaucoup d’émotions !
On va suivre les péripéties d’Ayrika Lenox, qui veut surmonter le deuil de sa soeur en allant contre les interdictions de son clan.
Ce tome 1 est un message d’espoir, d’avertissement et c’est également un gros câlin à toutes les personnes qui pensent ou ont pensé un jour ne jamais s’en sortir.

Quels sont tes projets en cours ?

J’ai actuellement ma campagne Ulule qui en est à sa dernière ligne droite ! Il doit rester 5 jours puisqu’elle se termine le 30 juin ! Si l’envie vous prend, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil !!

Où trouves-tu l’inspiration ?

Dans mes rêves. Mais également avec la musique. Le Tome 1 de ma trilogie a été écrit de A à Z avec des musiques qui m’ont plus qu’inspirées.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Avec des horaires de travail qui change chaque semaine, je n’ai pas le luxe de pouvoir avoir la même séance d’écriture chaque jour.
Dès que je peux, je suis devant mon PC ou mon bloc-note à écrire !

Quel est ton auteur préféré ? 

J.K.Rowling sans hésitation.
Elle m’a tellement apportée, elle m’a sauvée la vie quand j’étais plus jeune. Je lui dois mon imagination, mon envie d’écrire, ma passion pour la lecture.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

« On peut trouver le bonheur même dans les moments les plus sombre. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. »
Tout est dit dans cette phrase loin d’être inconnue.

As-tu d’autres passions ? 

Tout comme Ayrika, je suis pâtissière. Je dirai donc la pâtisserie. J’aime rendre le rêve des gens possible, même s’il s’agit seulement d’un gâteau.
J’aime beaucoup lire et la photographie !

Quelque chose à ajouter ?

Merci à toi pour la sublime couverture de mon livre et les magnifiques visuels de campagne !
Merci à toutes les personnes qui s’arrêteront sur ce post !
Je vous fais des bisous !
Cœur sur vous,
Joanne April

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Interview Audrey Woodberry

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis Audrey Woodberry, auteure auto-éditée dans différents genres. J’écris aussi bien de la romance (historique, contemporaine…), que de la dystopie, de la SF, du cosy mystery, de la fantasy… Bref, je vais là où l’inspiration me porte, sans me limiter.
Pour le moment j’ai publié trois romans : Le secret de Cedarmoss, une romance historique fantastique ; Noël chez les koalas, une romance de Noël ; et Maramerta – La tornade de nos tourments, un SFFF dystopique écologique.

Quel est ton âge ? 

J’ai 39 ans !

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’écris depuis que je suis en âge de le faire. J’ai commencé par des poèmes, des paroles de chansons et des petites nouvelles, puis je me suis lancé dans les romans. Ce mode d’expression est très important pour moi, car il me permet de laisser mon imagination parler et de faire passer des messages à mes lecteurs.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Le dernier sorti est Maramerta – La tornade de nos tourments. C’est un SFFF (Science Fiction Fantasy Fantastique), mais également une dystopie écologique. On y découvre une communauté qui va vivre un événement des plus étranges. Au départ, ils pensent que la tornade qui arrive vers leur petite ville de Maramerta est des plus banales, mais rapidement, ils vont s’apercevoir que c’est bien plus que ça ! Hope, le personnage principal va devoir découvrir d’où vient ce phénomène surnaturel, tout en gérant quelques problèmes personnels épineux. Heureusement, elle pourra compter sur le soutien des gens qui l’entourent.
Dans ce roman, il y a pas mal d’éléments futuristes que j’ai eu vraiment grand plaisir à imaginer et j’espère que le message écologiste sera assez fort pour être entendu 🙂

Quels sont tes projets en cours ?

J’en ai beaucoup ! Au cours des 18 derniers mois, j’ai écrit pas moins de 10 romans. J’ai pour projet d’écrire une saga de space opera en deux ou trois volumes. Les idées mûrissent dans ma tête depuis un moment, il va être temps que je les couche sur le papier ! Sinon, je travaille beaucoup à l’instinct. Parfois, il me suffit d’une impulsion pour me lancer dans l’écriture d’un roman (que je n’avais pas toujours prévu) !

Où trouves-tu l’inspiration ?

Partout ! Mais souvent dans la nature ou encore dans mes rêves.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je n’ai pas vraiment de séance type. Souvent, je suis plus productive le matin. J’écris sans musique, car je préfère pouvoir me concentrer à 100% sur ce que j’écris et je laisse les mots couler. Si j’ai la journée libre devant moi, je peux écrire toute la journée (en faisant quelques pauses quand même bien entendu !). Par contre je n’écris jamais après le dîner.

Quel est ton auteur préféré ? 

Je ne sais pas si j’ai un auteur préféré, mais j’aime beaucoup ce qu’écrit Victor Dixen. J’ai lu pratiquement tous ses romans.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

J’en ai plusieurs mais en ce moment j’aime beaucoup celle-ci “Il est dur d’échouer, mais il est pire de ne jamais avoir tenté de réussir” Franklin D. Roosevelt

As-tu d’autres passions ? 

Oui, j’adore la création sous toutes ses formes. Je crée des bijoux notamment, mais sinon, les loisirs créatifs en général me plaisent énormément.

Quelque chose à ajouter ?

Oui, j’aimerai dire aux lecteurs qui n’osent pas lire de l’auto-édition qu’il y a vraiment des pépites ! Les romans publiés en maison d’édition ne sont pas toujours plus qualitatifs. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’auto édités qui font un travail magnifique que ce soit concernant la diversité de leurs histoires, mais aussi pour le côté éditorial (couverture, corrections, mise en page…).
Il ne faut pas hésiter à les découvrir et les soutenir !

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Interview Gabriel Ashes

Peux-tu te présenter rapidement ?

Bonjour à tous ! Je m’appelle Gabriel et je suis originaire de l’Île-de-France. Je suis marié à une elfe (si, si, je vous jure) et l’heureux père de deux petits orcs (cherchez l’erreur ^^). Pour subvenir aux besoins de tout ce beau monde, je travaille à la SNCF depuis 17 ans.

Quel est ton âge ? 

40 ans.

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’ai très tôt été plongé dans des univers Fantasy tels que Hero Quest, Magic, Donjons § Dragons ou encore Warhammer. Créatif par nature, je me suis bien souvent retrouvé à masteriser des campagnes de jeux de rôles ou de wargames pour mes amis. Au bout d’un moment, imaginer des scénarios dans des univers pré-conçus ne me suffisait plus. Je voulais créer mon propre univers pour y faire évoluer mes propres personnages dans des aventures inédites. J’ai alors naturellement franchi le pas de l’écriture…

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Le Souverain du Temps, le Cycle Brisé, est mon unique roman à ce jour, et il vient tout juste de sortir ! C’est une oeuvre de High/Dark Fantasy dans laquelle nous suivons Ilmarad, un jeune demi-elfe, qui doit fuir ses terres après avoir accidentellement tué son père, un inquisiteur renommé. Mais tout cela n’est en réalité que la partie émergée de l’iceberg, car dans son périple, Ilmarad sera amené à découvrir nombre de secrets sur le monde, ses origines et bien plus encore… C’est un roman qui allie aventure et mystères, violence et humour, sexe et romance, ou encore magie et dure réalité. Sans compter que les apparences peuvent parfois s’avérer trompeuses… Qu’on aime ou pas, je pense qu’il est très difficile de ressortir indemne de l’expérience !

Quels sont tes projets en cours ?

Je suis actuellement en train de rédiger ma nouvelle pour la saison 2 de la Fantasy en Folie. J’ai la joie immense de diriger à nouveau ce bon Kurtlar dans la suite de ses aventures ! Et croyez-moi, entre ses punchlines acerbes et ses réactions un poil excessives, c’est pas de tout repos ! Mais quel pied ^^. Sinon je commence tranquillement à rassembler des idées pour la suite du Souverain du Temps. Le roman initial est un stand alone et dispose d’une véritable fin, mais l’univers est si vaste qu’il m’est impossible de m’arrêter là !

Où trouves-tu l’inspiration ?

D’un peu partout. Des gens que je croise, des lieux que je visite. Mais ma plus grande source d’inspiration provient sans aucun doute du cinéma. J’adore Quentin Tarantino et Alexandre Astier pour leur science du situationnel et leurs punchlines, et j’admire Christopher Nolan et M. Night Shyamalan pour la profondeur et la richesse de leurs intrigues.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Avec des horaires décalés, des enfants encore petits et un matou très collant, je n’ai pas le luxe d’avoir une séance d’écriture type XD. J’écris un peu quand je peux. Mais idéalement, au calme, avec un caoua devant le pif et sans contrainte de temps. J’ai parfois du mal à m’y mettre, mais une fois lancé, difficile de s’arrêter !

Quel est ton auteur préféré ? 

Il m’est impossible de n’en citer qu’un. Durant mon adolescence, j’ai adoré Stephen King, ou Anne Rice. Et je ne peux pas ne pas citer les créateurs de la Fantasy moderne que sont J.R.R. Tolkien et Robert E. Howard. J’adore également David Gemmel, et les auteurs de fantasy français tels que Mathieu Gaborit ou encore Olivier Peru.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence ! (déformation professionnelle, sans doute). John Wayne, La Classe Américaine.

As-tu d’autres passions ? 

Je suis un grand fan de Metal. J’ai d’ailleurs fait partie d’un groupe de Metal amateur pendant quelques années, avant que la formation ne se disperse aux quatre vents. Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que j’écrivais les textes de nos morceaux ^^. Sinon, comme je l’ai dis plus tôt, j’adore le cinéma et les jeux de rôles.

Quelque chose à ajouter ?

Merci à toi John de m’avoir donné la parole, et pour tout ce que tu fais pour les auto-édités. Merci à ceux qui me suivent sur les réseaux, à ceux qui s’intéressent de près ou de loin à mon univers. Merci aussi à ma femme de me supporter (même si, de mon point de vue, je suis très facile à vivre), et à mes enfants de me rendre fier d’être père 🙂

Interview Stéphane Torre

Peux-tu te présenter rapidement ?

Hello ! Je m’appelle Stéphane, je vis près de Nice et je travaille actuellement dans un Escape Game 🙂

Quel est ton âge ? 

27 ans !

Comment en es-tu venu à écrire ?

Depuis petit je m’imagine tout un tas d’histoires, de scénarios, pour m’amuser et m’évader. J’ai beaucoup dessiné d’abord, je voulais devenir mangaka ! Puis je me suis rendu compte que dessiner mon imaginaire était un peu trop dur, du coup je me suis tourné vers l’écriture, car il n’y a aucune limite avec les mots. J’ai commencé à écrire Blyn pendant mes années lycée, mais j’avais déjà l’histoire en tête depuis le collège. Au départ, c’était donc un manga !

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

J’ai participé au recueil de nouvelles “La Fantasy en Folie” de William Ward. Le but pour chaque auteur de ce recueil était d’écrire une nouvelle de light fantasy inspirée de notre univers respectif et le détourner de manière comique, presque parodique, avec des situations cocasses, des personnages hauts en couleur et un langage parfois un tantinet vulgaire ! C’était une super expérience, on est tous très content du recueil. Ça permet de sortir de sa zone de confort et de prendre du recul sur ce qu’on a pu faire avec nos histoires.

Quels sont tes projets en cours ?

J’écris actuellement la suite de ma saga fantasy “Blyn”, le Tome 2. Je continue également mon recueil de contes en parallèle, et j’ai d’autres idées en tête que j’ai hâte de commencer ! Mais je préfère me concentrer sur la suite de Blyn pour l’instant 😉

Où trouves-tu l’inspiration ?

Beaucoup des jeux vidéos. Ils permettent de voyager dans tellement d’univers différents, d’explorer tellement d’histoires… Les films aussi, mais c’est différent. Les jeux en monde ouvert comme Zelda Breath of the Wild ou World of Warcraft sont des mines d’or artistiques et il y a beaucoup de sentiments à en retirer. Les histoires développées dans les jeux sont parfois beaucoup plus complexes que dans des films, comme dans The Last of Us 2 qui m’a littéralement retourné le cerveau. Parce qu’on est pas limité par un format dans les jeux, ça peut durer 10h, 20h, 100h… Et selon les joueurs, l’expérience est différente. J’ai beaucoup pensé à ça en écrivant BLYN, j’ai vraiment voulu concevoir mon univers comme un jeu en monde ouvert. Et comme les lecteurs n’ont pas d’interaction possible, je voulais que les choix des personnages soient les plus logiques possibles.
Je regarde aussi souvent des illustrations pour m’aider à représenter au mieux les décors que j’imagine, et pour m’inspirer aussi.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

J’écris surtout le week-end, et parfois tard le soir (le tome 1 de Terre Brûlée, que j’ai écrit par plaisir personnel en 2019, avant de le publier deux ans plus tard, a d’ailleurs été majoritairement écrit de nuit, entre 23h et 2h du matin !). En général, je profite de la semaine pour travailler mentalement mes idées, dès que l’occasion s’en présente, effectuer quelques recherches, puis je passe à l’écriture proprement dite sur PC le week-end. Je relis d’abord le chapitre précédent, j’apporte d’éventuelles modifications, puis je me lance dans la rédaction des nouvelles pages.

Quel est ton auteur préféré ? 

Pour ce qu’il a apporté à la fantasy, JRR Tolkien. Mais ce n’est pas celui que je préfère lire pour autant. Comme pour beaucoup je pense, la saga que j’ai le plus apprécié lire et que j’ai relu de nombreuses fois, c’est Harry Potter de JK Rowling. Je n’ai pas vraiment d’auteur fétiche, plutôt des livres coup de cœur.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

“C’est peine perdue sur ces terres” Eomer – SDA Les Deux Tours
Je la ressors souvent haha

As-tu d’autres passions ? 

La musique, le dessin et les jeux ! Je joue de la batterie depuis que je suis petit et de la guitare depuis quelques années. J’ai composé quelques musiques, du rock et de l’orchestrale dont je me suis servi pour mes trailers de Blyn ou pour mon escape game. J’ai fait des études d’art et je dessine encore régulièrement, et j’adore les jeux de société et vidéo, vous l’aurez compris !

Quelque chose à ajouter ?

Merci à toi pour m’avoir proposé cet entretien, et merci aux lecteurs à qui j’ai, je l’espère, donné envie de découvrir mes livres.

Interview Ludovic Marin

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis né et j’habite à Caudry, dans le Nord. J’ai suivi des études littéraires, puis en informatique, et je suis agent administratif à la mairie de ma belle ville de Caudry.

Quel est ton âge ? 

44 ans.

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’ai toujours adoré lire. Parallèlement, j’ai toujours eu beaucoup d’imagination, et on m’a souvent dit que j’étais à l’aise avec la rédaction. Depuis quelques années, je porte des verres progressifs (et oui !) qui m’ont donné encore plus de plaisir à la lecture. Un cocktail de ces divers éléments m’a poussé à passer de « l’autre côté du miroir » et à écrire pour partager mes histoires avec les lecteurs. J’ai opté pour l’auto-édition, qui me permet de garder la main sur chaque phase de la création de mes livres, de l’écriture à la promotion, en passant par la création des couvertures.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Terre Brûlée tome 2 est la suite directe du premier opus. Il s’agit d’un récit basé sur l’apparition soudaine de morts-vivants parmi la population américaine ; mais même si ma source d’inspiration initiale est bien entendu The Walking Dead (davantage les romans que les comics ou la série TV d’ailleurs), Terre Brûlée suit sa propre voie. C’est également l’histoire d’un périple à travers une partie des États-Unis. Pour ce tome 2, j’espère avoir imaginé la meilleure suite possible aux aventures de ces survivants.

Quels sont tes projets en cours ?

J’ai déjà défini les grandes lignes du tome 3 de Terre Brûlée, prévu pour 2023. Mais avant ça, je suis actuellement en train d’écrire un roman dans un tout autre genre, que je pense publier fin 2022. Il s’agira d’un « whodunit » presque à l’ancienne, se déroulant dans un manoir anglais (mais à l’époque contemporaine), qui utilisera bon nombre des codes et éléments incontournables de ce style de récit, tout en apportant plusieurs surprises au lecteur. Ce livre sera également l’occasion de nombreux clins d’œil et hommages aux romans policiers britanniques classiques.

Où trouves-tu l’inspiration ?

D’une part dans mes lectures, presque exclusivement anglo-saxonnes, mais aussi parfois dans des éléments du quotidien. Un mot, une situation, me fait penser à quelque chose, puis je l’extrapole, le modifie, le transforme, et une idée nouvelle en résulte, prête à inclure dans une histoire.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

J’écris surtout le week-end, et parfois tard le soir (le tome 1 de Terre Brûlée, que j’ai écrit par plaisir personnel en 2019, avant de le publier deux ans plus tard, a d’ailleurs été majoritairement écrit de nuit, entre 23h et 2h du matin !). En général, je profite de la semaine pour travailler mentalement mes idées, dès que l’occasion s’en présente, effectuer quelques recherches, puis je passe à l’écriture proprement dite sur PC le week-end. Je relis d’abord le chapitre précédent, j’apporte d’éventuelles modifications, puis je me lance dans la rédaction des nouvelles pages.

Quel est ton auteur préféré ? 

J’ai une énorme admiration pour Arthur Conan Doyle. Avec Sherlock Holmes, il a tout inventé, et ça reste indémodable. Parmi les auteurs actuels, j’aime beaucoup les romans de Ruth Ware, Daniel Cole ou Stuart Turton. Enfin, mon coup de cœur de l’année écoulée est « Les Somnambules » de l’américain Chuck Wendig.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Je n’en ai pas vraiment, mais je dirais que « toute la différence est dans les détails », ce qui peut coller à la fois au quotidien et à l’écriture d’un roman.

As-tu d’autres passions ? 

J’écoute beaucoup de musique, et je suis notamment un fan absolu du chanteur David Bowie, à qui j’ai déjà consacré deux livres (un recueil de chroniques et un roman court), une exposition hommage vue à Caudry, à Lille et en Belgique, ainsi qu’une conférence musicale de 3h45 en janvier 2020, toujours à Caudry.

Quelque chose à ajouter ?

Merci à toi pour m’avoir proposé cet entretien, et merci aux lecteurs à qui j’ai, je l’espère, donné envie de découvrir mes livres.

Voir sa fiche auteur

Interview Rose K. Beira

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis écrivaine, conteuse traditionnelle et narratrice d’audiobook. Je suis française et amoureuse du voyage et de l’Écosse, pays dans lequel j’ai vécu et souhaite m’établir dans le futur (fingers crossed). Mon univers est très influencé par les contes et les légendes celtiques, la magie végétale ou encore l’univers de la fantasy et de l’animation japonaise.

Quel est ton âge ? 

J’ai 26 ans ! Et je suis du signe Poisson 🙂

Comment en es-tu venu à écrire ?

Je suis devenue conteuse en Écosse. J’étais assistante d’un écrivain/conteur et je me suis lancée dans l’écriture par la suite, d’abord parce que j’avais envie de m’exprimer, puis parce que j’avais plein d’histoires à raconter !  Je me suis prise au jeu et j’ai décidé de devenir écrivaine professionnelle. Aujourd’hui je vis à plein temps de trois métiers qui me permettent de raconter des histoires (à l’oral, à l’écrit ou en format audio 🙂 ✨

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon premier livre fantasy s’appelle Source Sorcière et sortira le 5 juillet 2022 ! Il raconte l’histoire d’Adélaïde, une jeune femme qui à un rêve impossible : devenir sorcière dans un monde où la magie n’existe pas. Dans ce roman, je vous invite à accomplir vos rêves et je célèbre la magie, l’écosse, la nature, la sorcellerie, le conte, votre flamme intérieure… Je ne vous en dit pas plus, ce serait dommage de spoiler cette aventure ! 🙂

Quels sont tes projets en cours ?

Mes projets en cours sont l’écriture de plusieurs romans fantastiques, d’un recueil de poésie et d’un recueil de contes. Chacun de ces projets sera publié en format broché, ebook et audiobook ; et en français et en anglais !

Où trouves-tu l’inspiration ?

Je suis une personne très rêveuse. J’ai souvent du mal à me concentrer car j’ai la tête dans les nuages. Je trouve la vie fascinante et chaque chose, animal, objet, plante, humain que je croise peut me mener à l’inspiration. Les films d’animation japonais, les contes, les films, les conversations, les légendes, les mythes et mes expériences/ réflexions sont aussi de grandes sources d’inspirations.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

J’écris sur papier ou sur ordinateur, à la bibliothèque, à la maison ou dans des cafés/salons de thé. Je passe plusieurs heures à écrire (entre 3 et 7 heures par jour environ, en fonction de mes autres projets). En termes d’écriture, je me laisse la liberté de suivre mon imagination sans me limiter. J’aime être surprise au fil du récit, puis re-planifier et renforcer tous les aspects de l’œuvre au moment de la réécriture.

Quel est ton auteur préféré ? 

Je n’ai pas vraiment d’auteurs préférés car je lis des contes du monde entier de pleins d’auteurs différents. Mais pour nommer quelques écrivains que j’affectionne : Natsume Soseki ou encore Neil Gaiman.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

L’une de mes citations favorite est : « He who binds to himself a joy, does the winged life destroy; but he who kisses the joy as it flies lives in eternity’s sunrise.” de William Blake. En français : Celui qui veut conquérir la joie, malgré lui, la brisera ; Celui qui, quand elle passe, sait doucement l’embrasser pourra toute sa vie en profiter.

As-tu d’autres passions ? 

Oui! J’adore manger au restaurant, chanter, cuisiner, regarder des animés, des k-drama, écouter de la musique, voyager, rencontrer mes amis, ma famille, boire de la tisane, marcher dans la nature, voir des spectacles… la liste est très longue ! 🙂 Énormément de choses me passionnent et je trouve cela très inspirant lorsque j’écris.

Quelque chose à ajouter ?

J’ai hâte de vous faire découvrir mon univers et tous les projets fantasy, poésie et conte à venir ! J’espère que Source Sorcière pourra vous donner la force d’accomplir vos rêves ! En attendant, je vous invite à venir voir mon compte @rosekbeira pour ne pas louper la sortie et découvrir mon univers magique et fantastique 🙂

Interview Élodie Beaussart

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis originaire du Pas-de-Calais et j’exerce le métier de psychologue clinicienne depuis 17 ans.

Quel est ton âge ? 

Bientôt 42 ans !

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’ai toujours écrit, j’inventais déjà des histoires quand j’étais petite et je les illustrais avec des dessins.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier roman s’appelle « Devoción » et explore la question de la dépression et de la reconstruction de soi après un deuil difficile.

Quels sont tes projets en cours ?

Je suis en train d’écrire mon troisième roman.

Où trouves-tu l’inspiration ?

C’est un cocktail entre mes souvenirs, mes expériences personnelles, mes fantasmes et mes rêves, les histoires que me racontent les gens, et l’actualité.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je m’installe dans mon bureau avec une tisane, un bâtonnet d’encens et une bougie, un plaid pour avoir bien chaud, et je ne sors pas de mon bureau tant que je n’ai pas écrit le nombre de mots que je me suis fixé (entre 1000 et 2000).

Quel est ton auteur préféré ? 

Stephen King.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

« En fin de compte, écrire revient à enrichir la vie de ceux qui liront vos ouvrages, mais aussi à enrichir votre propre vie. C’est se tenir debout, aller mieux, surmonter les difficultés. Et faire qu’on soit heureux, d’accord ? Oui, faire qu’on soit heureux. » Stephen Kingv

As-tu d’autres passions ? 

Je fais beaucoup de photos, j’aime marcher dans la nature, pratiquer la Zumba et aller à des concerts de black metal.

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Interview Justine Alphonsine

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle vraiment Justine Alphonsine et je vis dans l’Indre avec mon compagnon, mais je suis née et j’ai passé la majorité de ma vie à l’île de la Réunion. J’ai toujours été attirée par les livres et j’écris des romans que j’aurais moi-même aimé lire.

Quel est ton âge ? 

33 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Ma mère m’a raconté que je passais mon temps à gribouiller partout quand j’étais toute petite. Moi, je me souviens surtout qu’il ne se passait pas une journée sans que je combatte des dragons, sauve des princesses, parte en expédition pour trouver des trésors ou que je mette mon chapeau de sorcière et enfourche mon balai, tout ça accompagné par mon ami imaginaire qui était un extraterrestre ayant élu domicile dans ma tête. (On va me prendre pour une folle ! Hahaha !)
En CM2, notre institutrice a eu le projet de nous faire écrire un livre illustré. C’était l’histoire d’un petit garçon qui menait l’enquête sur la disparition de son chien glouton nommé Graton. Moi qui étais une élève timide et effacée, je participais énormément lors de ces séances, quitte à être la seule à le faire. La classe suivante a continué l’écriture et l’illustration de ce livre après la mienne, mais je ne sais toujours pas s’il a été un jour publié. C’est à partir de là que je me suis mise à écrire mes propres histoires.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

“Enfant d’Oralys” est mon premier roman medieval fantasy et il est auto-édité. Ce roman me tient particulièrement à cœur parce qu’il est parsemé de références à mes origines.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui se fait enlever par un homme sorti tout droit du pire de ses cauchemars. Il a besoin d’elle pour sauver son peuple et lui est littéralement la réponse à ses prières. Leurs cultures, leurs croyances, se heurtent à celles de l’autre, mais plus elle apprend à le connaître et plus ses préjugés et ses certitudes s’effondrent. Pour lui, elle bravera les interdits et ensemble ils mèneront à bien leur véritable destin.

Quels sont tes projets en cours ?

Je suis sur le tome 2 d’une trilogie de romances feel good. Mon personnage principal est atteinte d’anxiété sociale sévère et se retrouve dans un triangle amoureux entre son collègue et un homme choisi par ses parents. Si le premier tome a été écrit en 3 mois, celui-ci est plus compliqué parce que le trouble mental de mon personnage est un peu trop proche de ce que je ressens moi-même au quotidien…
Quand je n’arrive pas à me pencher sur cette histoire, je passe à la conception du plan pour une suite de romans qui se déroulent dans le même univers que ma tétralogie “La Meute de Garval”. Ce ne sera pas une suite de cette saga et ce ne sera pas du Young Adult.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Partout. Un mot, une image, un lieu, etc. peuvent générer le début d’une histoire. Je me base aussi sur mes propres expériences. Mon humeur peut également jouer un rôle dans mon écriture. (“Terrains de chasse” est, par exemple, à l’image de toute la colère/haine que j’ai pu ressentir à l’époque où j’ai écrit ce roman. Le plan initial de ce tome allait dans une toute autre direction [moins de morts, entre autres]. Héhé…)

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je m’installe à mon bureau avec une grande bouteille d’eau, j’ouvre le plan de mon livre et les pages internet des différents dictionnaires dont j’ai besoin (français, anglais-français, synonymes, conjugaison [mon gros point faible]…), je relis les derniers paragraphes que j’ai écrit pour me remettre dans l’ambiance et c’est parti !

Quel est ton auteur préféré ? 

Rob Thurman. Cela fait 7 ans que j’attends désespérément qu’elle reprenne l’écriture, notamment la suite des aventures des frères Leandros. L’espoir fait vivre et je crois que je vivrai très longtemps ! Haha !

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Sans aucun doute, le but de la fiction est en fait de raconter la vérité. C’est un paradoxe qui est au cœur de tout type de narration. – Jeremy Northam

As-tu d’autres passions ? 

La broderie, la couture, le bricolage, faire des gâteaux…

Quelque chose à ajouter ?

Je ne sais pas qui va être intéressé par tout ce que j’ai pu dire, mais merci à toi, John. Le boulot que tu fais pour nous promouvoir est extra. 🙂

Interview Sofia

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis passionnée de lecture depuis mon enfance et j’ai toujours voulu écrire. Je lis surtout des romans du genre fantastique, de la science-fiction, et parfois du polar. J’aime aussi lire des mangas. Ma saga préférée est Harry Potter, que j’ai lue quand j’étais encore en primaire.

Quel est ton âge ? 

25 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

A 12 ans, j’ai cru que j’allais mourir. J’ai commencé à écrire des poèmes. De cette étrange période, il m’est resté la noirceur de l’encre et un questionnement qui trouve ses réponses dans l’ésotérisme. Franck, quant à lui, avait besoin de laisser parler son imagination et son esprit créatif, et quand son boulot nous a éloignés, l’écriture nous a semblé être un projet qui nous rapprocherait.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

“Les Cendres de l’Humanité” est une nouvelle post-apocalyptique qui est sortie au mois de Décembre 2021. Je l’ai écrite assez rapidement, en une soirée, après avoir fait un plan détaillé de ce qui allait se passer dedans (qui m’a pris plus de temps), pour ne pas me perdre dans l’histoire, et surtout pour rester cohérente comme c’est une nouvelle.
Elle raconte l’histoire d’Esteban, un jeune homme qui est plongé dans un monde apocalyptique depuis sa tendre enfance, et qui tente de survivre avec son frère aîné et sa mère.
Je vous laisse son résumé, qui parle de lui même :
2100.
Je vis dans un monde où l’eau de la pluie à été remplacée par des cendres grisâtres et nocives. Où les terres défrichées ne produisent plus rien d’autre que des plantes toxiques et noirâtres. Et moi, dans tout ça, je dois encore faire face à l’Ennemi, et survivre dans ce monde que vous avez laissé dépérir.
Esteban.

Quels sont tes projets en cours ?

En ce moment, je suis en train de corriger le début de mon autre projet de roman “Au delà du Miroir”, qui fait aussi apparaître des éléments surnaturels, mais les personnages ne sont pas au courant que le surnaturel existe, et seront choqués de son existence. On suivra l’histoire de Flore, une jeune fille de tout juste 18 ans, qui va au Québec voir sa tante pour ses vacances d’été, et qui va découvrir des événements étranges se déroulant dans le grenier de la grande maison de sa tante…

Où trouves-tu l’inspiration ?

Dans mes lectures, dans les séries ou les animés (mangas) que je regarde, et parfois dans mes rêves aussi ! L’inspiration me vient aussi toute seule parfois, et elle est nourrie quand j’en parle lors de séances d’écritures que je fais avec mes amis.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Je n’en n’ai pas vraiment, j’écris selon mon temps, mon envie et mon humeur. Mais actuellement, je commence quand même par faire un petit plan des actions qui vont se passer dans le chapitre, du titre du chapitre, avant de me lancer dans l’écriture. J’écris souvent le soir.

Quel est ton auteur préféré ? 

J’aime bien Charles Baudelaire en œuvres classiques, sinon j’aime aussi Stephen King. Je n’ai pas vraiment d’auteur(e) dont je lis tous les romans sortis, je me fie plutôt au genre et au résumé.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

“Qui ne tente rien, n’a rien !”

As-tu d’autres passions ? 

J’aime aussi beaucoup les chevaux, et j’ai hâte de pouvoir reprendre l’équitation.

Quelque chose à ajouter ?

Le premier roman que j’ai écrit, et qui est paru en Janvier 2021, s’appelle “La Forêt de l’Ombre”. 
C’est l’histoire d’un adolescent orphelin, qui a hérité de la fortune de sa famille, du manoir familial, et qui semble cacher d’étranges secrets dans sa demeure… 
Je vous laisse également son résumé :
Nataniel, jeune héritier orphelin, habite dans un manoir entretenu par ses domestiques. Le jeune homme vivait tranquillement jusqu’au jour où son majordome se mit à avoir un comportement étrange : il passait des soirées entières à rôder dans la forêt profonde entourant le manoir… 
Le père de Nataniel disparu quelques années plus tôt dans d’inquiétantes circonstances, a laissé à son fils un héritage ; la vérité éclatera-t-elle un jour ? Ses étranges domestiques auraient-ils un lien avec la disparition mystérieuse du père de Nataniel ?

Interview Jenck Franer

Peux-tu te présenter rapidement ?

Nous sommes un couple derrière ce pseudo, Franck et Jennifer, et nous sommes les auteurs de la série du Mendiant d’Os. Notre mariage tient le choc quand même, merci.

Quel est ton âge ? 

Nous avons 90 ans à deux ( en plus, dès qu’on est mariés, on compte en âge chien, il paraît).

Comment en es-tu venu à écrire ?

A 12 ans, j’ai cru que j’allais mourir. J’ai commencé à écrire des poèmes. De cette étrange période, il m’est resté la noirceur de l’encre et un questionnement qui trouve ses réponses dans l’ésotérisme. Franck, quant à lui, avait besoin de laisser parler son imagination et son esprit créatif, et quand son boulot nous a éloignés, l’écriture nous a semblé être un projet qui nous rapprocherait.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Nous travaillons sur une trilogie de fantasy historique et ésotérique: Le Mendiant d’Os. Un jeune vicomte, William Tadwick, tente de mettre fin à la montée en puissance d’un ordre aux pouvoirs surnaturels, qui œuvre à la résurrection de son maître, le Nécromancien, sorte d’alchimiste noir.
Après La Maison Dieu, nous venons de terminer le 2ème tome: Le Pendu.

Quels sont tes projets en cours ?

Nous avons commencé la rédaction du tome 3 : L’Ermite.
Nous travaillons à la rédaction d’un recueil de nouvelles en rapport avec un personnage de l’univers du Mendiant d’Os, Armando de La Roya.
Et enfin, un recueil de poèmes se construit petit à petit…

Où trouves-tu l’inspiration ?

Au fond des bouteilles de rhum ! Plus sérieusement, notre univers est inspiré d’auteurs tels que Lovecraft, Dumas, Tolkien, James Fenimore Cooper, G.R.R. Martin mais aussi de références pop des 90’s, et surtout nous adorons les ambiances (le gothique, les conquistadors, l’alchimie et les tarots, etc…). Mais surtout, nous aimons les livres ou les films d’aventure, qui permettent de s’évader du quotidien et de rêver à peu de frais. Si on peut se marrer en plus, c’est l’idéal !

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Moi je m’installe à mon bureau avec mes vieux objets qui sentent le moisi, face à Georges ma tête de mort domestique, et j’allume une bougie pour faire venir la lumière.
Franck se pose dans son fauteuil, met de la musique en fonction de ce qu’il écrit pour être inspiré, et se sert un verre en rapport avec l’endroit où se déroule l’histoire (whisky s’il est en Ecosse, rhum s’il est au Nouveau Monde).
Et on discute ensemble de l’avancée de nos travaux à l’heure de l’apéro.

Quel est ton auteur préféré ? 

St Exupéry pour Franck
Baudelaire pour moi.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

“Pour la Naissance éternelle, pour le retour de la Mort.” Citation extraite de la prière nécromancienne, tirée du namtila.ni.fa, un des livres sacrés de l’Ordre des Nécromanciens.

As-tu d’autres passions ? 

Musique et surtout guitare, Histoire et photographie pour Franck,
Livres anciens, vieux objets, tarot et symbolisme pour moi.

Quelque chose à ajouter ?

Ben oui ! Merci pour tout ce que tu fais pour notre communauté. Et si on parlait un peu de toi et de ton nouveau projet… Le Mag des AE, c’est ça ? Hâte de voir ça !

Interview R.G. Eybens

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je suis une aventurière dans l’âme, une vadrouilleuse et une passionnée de fantasy. Si je devais me définir en quelques mots, ils seraient : délurée, théâtrale et ambitieuse. Je suis un mélange d’origine : une mère antillaise et amérindienne, un père français et camerounais. Je mange le pop-corn sucré-salé, trie mes m&ms et je peux parler pendant des heures de mes univers. Mon meilleur exercice : inventer toute une histoire en 5 minutes, puis tout oublier parce que je ne l’ai pas écrite.

Quel est ton âge ? 

28 ans et je peux vous dire que mes 7 heures de sommeil sont importantes. Finis les soirées mondaines à boire sans limite. Maintenant, les gueules de bois sont fatales et netflix est devenu mon meilleur ami.

Comment en es-tu venu à écrire ?

Ma mère avait récupéré un vieil ordinateur cubique du boulot, quand j’avais 7 ans. Window 98 n’était jusque-là pas très efficace, mais open office m’a ouvert la voie de l’imaginaire. Je me souviens avoir écrit une histoire folle entre un garçon que je ne citerai pas et moi-même. J’ai rapidement abandonné les romances pour écrire des polars. J’ai d’ailleurs une clé USB remplie d’une cinquantaine de romans. À l’époque, je passais toutes mes soirées dans ma chambre à écrire.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

J’avais trois romans terminés, mais les trois lançaient le début d’une trilogie. À choisir, j’ai préféré me concentrer sur Dalgotem, une saga fantasy. Les autres sont sur un thème plus fantastique/Steampunk.
Dalgotem c’est un peu le travail de ma vie. Je suis sur cette saga depuis que j’ai 15 ans, amplifiant le lore et les sujets engagés. À défaut, j’ai tendance à trop en dire ou pas assez. C’est toujours délicat de proposer un nouvel univers, de nouveaux codes. On sait par avance que certains auront du mal ou vont peiner à s’intégrer. J’ai toutefois tenté l’expérience et c’est très excitant d’avoir le retour des lecteurs, leur sentiment dans ce premier tome et leur enthousiasme pour la suite.
Je peux d’ailleurs garantir aux lecteurs que tous les personnages sont présentés. La suite sera plus légère pour se situer, mais plus intense en action.

Quels sont tes projets en cours ?

Le tome II de Dalgotem est déjà bien entamé avec l’espoir de le sortir en hiver 2022. En parallèle, je travaille sur un grimoire fantastique incluant tous mes concepts de créature et les règles de magie de mon univers.
Je travaille également sur des livres pour enfants, racontant les aventures de quelques personnages de Dalgotem.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Autour de moi, j’aime sortir, observer la nature, les passants. Je passe mes journées à écouter des podcasts sur l’histoire. Je lis beaucoup, évidemment, mais ma grande passion restera surtout le cinéma. Je pense que mon premier roman le prouve. Dans ma jeunesse, j’ai eu un parcours dans le cinéma et mes textes étaient souvent écrits pour être adaptés. Mais vous connaissez ce milieu, il faut être un requin pour trouver sa place parmi ces géants. Lorsqu’on est une femme noire, le combat est semé d’embûches, alors j’ai choisi la voix littéraire et l’indépendance de l’auto-édition.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Une musique épique, un grand soleil dans le salon, une tasse de thé sur le rebord de mon canapé et c’est parti. J’aime me plonger dans une ambiance pour écrire. Parfois, j’appelle quelques bêta-lecteurs dans mes moments de doute. Si l’inspiration me manque, je me lance une série sur un thème équivoque. Il faut seulement 5 minutes pour me replonger dans mes récits.

Quel est ton auteur préféré ? 

Roald Dahl ! J’ai hésité entre plusieurs auteurs, tels que Tolkien, Pullman ou Hobb, mais celui qui les détrône tous, restera toujours Dahl. Cet homme est un génie. Il a su baigné des millions d’enfants dans son imaginaire. “James et la pêche géante”, “Charlie et la chocolaterie”, “Les Gremlins”, ils ont chacun leur authenticité, aucune limite dans l’imaginaire et une dérision amusante pour se déconnecter de la réalité.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Quand on veut-on peut ! C’est une citation simple, mais elle résume qui je suis. Je n’ai jamais abandonné chacun de mes rêves. Lorsque j’ai voulu connaître le monde, j’ai pris un billet et je suis partie avec mes peurs dans mes bagages, sans pour autant me retourner. Quand j’ai voulu faire de l’architecture, j’ai fermé les yeux sur les obstacles et j’ai tout lâché pour ma reconversion. Finalement, quand j’ai voulu sortir mon premier roman, j’ai remué ciel et terre, travaillé nuit et jour pour donner les meilleures chances à cette saga.

As-tu d’autres passions ? 

Ma vie se divise en plusieurs grandes passions :
La photographie, qui m’a menée aux quatre coins du monde. Mes photos sont d’ailleurs visibles sur @nomadeenphoto. Le patrimoine et l’architecture, qui me permet de boucler les fins de mois. Et les récits, naturellement !

Quelque chose à ajouter ?

Je remercie tous les lecteurs qui me font confiance chaque jour, ces lecteurs qui m’ont donné une chance et qui m’aident à me rapprocher un peu plus de ce rêve littéraire. Je remercie aussi tous les retours de lecture et commentaires. J’aime la critique, aussi bienveillante puisse-t-elle rester, elle me permet d’évoluer et d’être la meilleure version de moi-même. Je prends très au sérieux cette carrière d’autrice et j’aimerais pouvoir transmettre mon imaginaire dans les meilleures conditions possibles. Alors, merci !

Interview Loïc Schott

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Loïc, je vis en Alsace à proximité de Colmar et je suis dessinateur industriel de métier (je dessine des pièces mécaniques en 3D et je les assemble dans un logiciel pour concevoir des machines industrielles). Je suis divorcé et papa de 3 garçons. Je suis né avec une malformation cardiaque et j’ai été opéré deux fois à cœur ouvert quand j’étais bébé (ce qui a engendré d’autres problèmes par la suite). Je suis handicapé par une maladie qui limite mes mouvements, mais je reste autonome, souriant et le plus agréables possible alors que je lutte à effectuer les gestes du quotidien. L’auto-édition est pour moi un choix que j’assume totalement. J’ai pour objectif de devenir hybride à terme, mais j’attends d’avoir plus d’expérience.

Quel est ton âge ? 

36 ans.

Comment en es-tu venu à écrire ?

J’ai nourri mon imaginaire par mes lectures depuis que je suis ado (Stephen King, Tolkien, Robin Hobb, etc…) et un jour, j’ai eu un flash, une idée d’histoire à raconter. J’ai commencé à gribouiller quelques mots sur des post-it, un semblant de plan. J’ai alimenté ça avec quelques anecdotes que me racontait ma grand-mère sur la guerre et l’occupation allemande qu’elle a subie étant petite. Dans la foulée, je me suis beaucoup documenté sur le monde de l’édition et les manières d’aborder l’écriture d’un livre. Et j’ai commencé à écrire une nouvelle (qui est d’ailleurs le prologue de mon premier roman), mais plus j’écrivais, plus j’avais envie de continuer. Alors j’ai continué et les chapitres se sont enchaînés et ont fini par donner un roman.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Mon dernier livre (et premier) est un thriller fantastique où on retrouve un capitaine de police à fleur de peau et assez brut de décoffrage qui se voit enquêter sur un meurtre particulièrement sanglant. Tout au long de ses investigations il va être victime d’absences mentales inexpliquées et va faire la connaissance de Rebeka dans un rêve. Plus il va avancer sur son enquête et plus ça va devenir oppressant et les apparitions vont devenir omniprésentes. Une intrigue pleine de rebondissements où se mêlent des phénomènes paranormaux autour de faits historiques sur fond de vengeance. Je peux pas trop en dire sinon je spoile l’intrigue 🙂

Quels sont tes projets en cours ?

Actuellement, je travaille sur une dark fantasy. C’est l’histoire d’un jeune homme handicapé en 2030 qui galère à entrer dans la vie active et qui va, grâce à une nouvelle technologie neuronale, retrouver l’usage de ses jambes (du moins les sensations) dans un jeu vidéo. Il atterrit dans un monde sans pitié en pleine révolution industrielle (fin 19ème, steampunk et crado) et doit faire sa place pour devenir “quelqu’un”. Je le termine courant avril je pense et il sera disponible un peu avant les vacances d’été.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Partout ! Un reportage à la télé, une série, un livre, un con sur la route, dans la nature en promenant mes chiens… je suis en veille permanente et une vraie éponge de surcroît.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Verre d’eau sur le côté, écouteurs dans les oreilles et musique à fond (et plus ça gratte, mieux c’est, si vous voyez ce que je veux dire). Je m’installe à mon bureau et pour être sûr de ne pas me déconcentrer je mets mon téléphone et ma montre en mode avion. Après quoi, je commence à écrire ma “liste des courses” sur le côté de mon logiciel (le découpage de ma/mes scènes de la séance) et après je déroule.

Quel est ton auteur préféré ? 

Stephen King sans aucune hésitation. Un maître, un modèle pour moi.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés. (Confucius)

As-tu d’autres passions ? 

La musique (metal & rock), les sports mécaniques (F1, Nascar, endurance) et le Rugby.

Quelque chose à ajouter ?

Merci à John de me donner l’occasion de me présenter et de faire connaître les auteurs indépendants comme moi. Merci aux lecteurs de me lire et de faire ce que je suis aujourd’hui après seulement un roman publié.

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Interview Sébastien Julian

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Sébastien. Je suis marié. Je suis le dernier d’une fratrie de quatre enfants. Je suis né dans la région parisienne, à Rueil-Malmaison. J’ai été élevé dans la religion chrétienne très vite je me suis je me suis passionné pour la Bible, pour toutes les civilisations antiques et en particulier les civilisations mésopotamiennes. J’écris depuis toujours mais ayant été très nul à l’école je n’ai jamais osé me croire capable d’écrire un roman.

Quel est ton âge ? 

J’ai 50 ans.

Comment en es-tu venu à écrire ?

Avec mon épouse nous avons changé de vie en venant nous installer à côté de Saint-Quentin en 2015. C’est là que j’ai repris l’écriture pendant de longues balades en forêt.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

J’ai publié Yggdrasil l’Arbre monde en juillet 2020. C’est un fantaisie basé sur des histoires vraies qui ont eu lieu au Moyen Âge dans dans les forêts justement où je me baladais c’est-à-dire du côté de Bohain-en-Vermandois Cambrai et en montant dans tout le nord de la France. Page à Pierre page l’idée m’est venue d’en faire un roman qui raconte l’histoire d’une guerrière nordique qui doit accomplir une mission et traverser toute la forêt d’Arrouaise qui à l’époque sept ans de Couvin jusqu’à Arras. C’est un mélange entre magie amitié amour et bien sûr mythologie nordique.

Quels sont tes projets en cours ?

Je viens de finir l’écriture de Yggdrasil La révélation c’est-à-dire la suite le tome deux de Yggdrasil l’arbre monde et je suis en pleine correction. Il devrait sortir normalement à la fin du mois de février.

Où trouves-tu l’inspiration ?

Pour le premier tome, l’histoire s’est imposée à moi. Peut-être que l’inspiration est venue de ces longues balades en forêt et que quelque part j’ai écrit une histoire qui a peut-être vraiment existé … dans un ailleurs.

Quelle est ta séance d’écriture type ?

J’écris d’abord sur mon smartphone pendant mes balades et tout au long de la journée si des idées me viennent je les écris. Je n’ai pas de plan. Bien souvent je découvre le chapitre que je viens d’écrire et je me demande ce qui peut arriver après. Lorsque la réponse me vient, de nouveau je l’écris.

Quel est ton auteur préféré ? 

Incontestablement Stephen King. J’ai lu quatre fois la tour sombre et je suis un inconditionnel.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Vivre et laisser vivre

As-tu d’autres passions ? 

L’informatique, l’histoire, l’écologie et Netflix 😊

Quelque chose à ajouter ?

Merci pour ton intérêt et merci à toutes celles et ceux qui me suivent dans cette aventure.

Interview Charlie Cosa

Peux-tu te présenter rapidement ?

Je me présente souvent comme un boulimique d’histoires et d’Histoire, et ce, depuis mon enfance (romans, nouvelles, BD, films, émissions de radios…). J’ai un besoin insatiable d’apprendre et de rêver.

Quel est ton âge ? 

37 ans

Comment en es-tu venu à écrire ?

Depuis plusieurs années, j’avais des idées de  personnages en tête, des lieux, des situations… mais comme beaucoup d’auteur(e)s,  j’ai longtemps hésité à les poser sur papier. Le manque de confiance en soi, le  « quand dira-t-on », la distance astronomique qui sépare les premiers mots écrits de  la publication… Et puis un soir d’hiver, sans trop savoir pourquoi, je me suis lancé.

Peux-tu nous parler de ton dernier livre ?

Il s’appelle Noé 0. C’est la suite directe de Noé 982, une saga dystopique racontant  les doutes qui animent l’héroïne quant à ses conditions de vie. Elle se retrouve, elle  et les habitants de son enclave, retranchée derrière des palissades, menacée par  une guerre qui ne semble jamais vouloir se terminer.

Quels sont tes projets en cours ?

La sortie de ce livre, l’écriture (en cours) du dernier tome de la saga : Noé Exodus.  J’envisage également de publier un recueil de nouvelles d’horreur. Et plein d’autres  romans encore !

Où trouves-tu l’inspiration ?

Dans mes lectures d’abord, mais aussi d’une façon  plus inattendue : dans mon lit. J’imagine régulièrement m’endormir dans les lieux que  je suis en train d’écrire et j’essaie d’en extraire les bruits, les couleurs, les odeurs, la  quiétude ou le chaos qui y règne…

Quelle est ta séance d’écriture type ?

Le soir, quand la folie du monde s’endort et  que l’imaginaire devient palpable. Je préfère la lune au soleil.

Quel est ton auteur préféré ? 

Maxime Chattam, George Orwell, Andrea  Cremer, Hugh Howey.

Quelle est ta citation ou ton expression favorite ? 

Demain, c’est loin.

As-tu d’autres passions ? 

La cuisine… et la musique métal.

Quelque chose à ajouter ?

Merci à toi de mettre en lumière les auteur(e)s indépendants.